La biologie (et le « patrimoine génétique »)





La biologie se rapporte aux éléments qui se trouvent à l’intérieur et à l’extérieur de notre corps. Les déterminants biologiques hors de notre corps sont les organismes vivants qui entrent en contact avec notre corps (par exemple, des bactéries, des insectes ou des animaux). Ces organismes vivants peuvent nous affecter de façon positive ou négative. Si nous sommes exposés à quelque chose de dangereux, notre système immunitaire réagit et combat l’infection.

 

Nous héritons notre patrimoine génétique de nos parents et de nos ancêtres. Il comprend notamment les caractéristiques physiques et les troubles de santé héréditaires. Les allergies ou d’autres maladies peuvent se transmettre de génération en génération.

 

(Adapté de : Shared Health Exchange, www.shexchange.net)

Les hommes gais, la biologie et le VIH
Le taux de VIH parmi les hommes gais ontariens et canadiens est demeuré le même au cours des 10 à 15 dernières années. Nous continuons de contribuer à près de la moitié du taux d’infection au VIH dans notre province. Toutefois, le taux de transmission sexuelle du VIH est plus élevé chez les hommes gais que chez les hétérosexuels. Cela est dû à plusieurs facteurs biologiques, comportementaux et sociaux.

Le taux moyen de transmission du VIH durant le coït anal serait 18 fois plus élevé que le taux de transmission pendant les relations vaginales. Le risque de contracter le VIH au cours d’un coït anal sans préservatif est plus élevé, car les parois de l’anus sont plus minces que celles du vagin, ce qui facilite le passage du VIH dans le système sanguin.

Le fait est que nous ne sommes pas uniquement « actifs » ou « passifs », mais que beaucoup d’entre nous sont « versatiles ». Ceux qui sont passifs sont exposés à un plus grand risque de contracter le VIH. Toutefois, vous pouvez le contracter même si vous êtes actif. Une étude menée récemment a démontré que si le risque de transmission du VIH par coït anal était identique à celui associé aux relations vaginales, les nouvelles infections par le VIH chuteraient de 80 à 90 % parmi les hommes gais. La même étude a démontré que si les hommes gais conservaient toujours la même position (actif ou passif), les nouvelles infections par le VIH chuteraient de 20 à 50 % parmi les hommes gais. Si tout cela se concrétisait, les nouvelles infections par le VIH chuteraient de 95 % parmi les hommes gais.

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